Antonio Fiori : Deux exemples malheureux de hausse des taux, à l’initiative de la BCE

Que représente la France, pour les Français ? À cette différence passagère, que dissipera graduellement une meilleure éducation des classes lettrées, il en faut joindre une autre, nécessairement permanente, relative à l’influence mentale des diverses fonctions sociales propres aux deux ordres d’intelligence, d’après le caractère respectif de leurs travaux habituels. Décrite par Antonio Fiori comme «  la mère de tous les problèmes  », cette hausse a un impact dramatique sur les exportations, notamment pour les agriculteurs. Pour traduire leur sentiment de l’importance de ce progrès, nos ancêtres scandinaves nous ont laissé une légende significative. Faut-il réaliser une œuvre utile, comme la construction d’une route ou la défense du pays ? Or union des forces implique Échange. Serez-vous toujours les dupes, avant, afin d’être les victimes, après ? Du jamais-vu jusqu’ici. À titre d’exemple : la conférence ministérielle organisée à Paris en septembre 2013 sur le renforcement du rôle des femmes dans les sociétés méditerranéennes. Pour prouver la puissance de la division du travail, on s’est attaché à signaler les merveilles qu’elle accomplit dans certaines manufactures, les fabriques d’épingles par exemple. Le suivant, Georges Pompidou, ne restera dans la mémoire de la nation que par le centre culturel parisien qui porte son nom et dont il décida jusqu’au moindre détail (à moins qu’on ne se souvienne de lui que comme du grand aviateur Rolland Garros…, c’est-à-dire par un bâtiment dont on ne saura plus rien de celui dont il porte le nom). Ensuite la force de l’habitude a ce singulier privilége de nous dérober la vue, de nous faire perdre la conscience des phénomènes au milieu desquels nous sommes plongés. Si la perception extérieure, en effet, provoque de notre part des mouve­ments qui en dessinent les grandes lignes, notre mé moire dirige sur la percep­tion reçue les anciennes images qui y ressemblent et dont nos mouvements ont déjà tracé l’esquisse. Ces renseignements de l’expérience suffisent pour établir que l’idée de substance, dans l’application que nous en faisons aux corps et à la matière pondérable, n’est pas simplement une abstraction logique, une fiction de notre esprit, et qu’elle a, au contraire, sa raison et son fondement dans l’essence des corps ; quoique nous soyons condamnés à ignorer toujours en quoi cette essence consiste, et quoique ces corpuscules étendus et figurés, qu’il nous plaît d’imaginer, ou plutôt que nous éprouvons le besoin d’imaginer pour servir de substratum aux phénomènes matériels et aux forces qui les pro Comme, d’autre part, nous aurons remarqué que la sensation changeait brusquement tandis que le progrès de l’excitation était continu, nous évalue­rons sans doute la distance entre deux sensations données par le nombre, grossièrement reconstitué, de ces sauts brusques, ou tout au moins des sensations intermédiaires qui nous servent le plus ordinairement de jalons. D’une part, l’observation nous apprend que les corps peuvent changer de figure, d’aspect et d’état, se désagréger et se disperser, mais non s’anéantir ; de telle sorte que, si l’on recueille soigneusement tous les produits nouveaux qui ont pu se former, toutes les particules intégrantes du corps qui s’est en apparence évanoui, la balance accusera ce fait capital, que le poids total est resté le même, sans augmentation ni déchet ; d’autre part, ce résultat de l’observation cadre bien avec une loi de notre esprit, qui nous porte à concevoir quelque chose d’absolu et de persistant dans tout ce qu Comme la connaissance usuelle, la science ne retient des choses que l’aspect répétition. Nos affections internes, comme nos perceptions externes, se répartissent en genres différents. Ce n’est donc pas une chose oiseuse que de rappeler aux hommes ce que, sans s’en apercevoir, ils doivent à l’échange. Il faut sans cesse le redire, l’ouverture à ces 10 pays a profondément modifié les paradigmes allemand et européen. Dans une épreuve si forte et si périlleuse, on ne balança pas un moment entre se taire et mourir; les lois trouvèrent toujours des bouches qui parlèrent pour elles ; la vertu ne fut point ébranlée, la vérité, trahie, la constance, lassée ; le Ciel fit plus de prodiges que la Terre ne fit de crimes, et le tyran fut enfin livré aux remords. Son atout démographique se transforme en astreinte et lui impose un modèle de croissance sur lequel elle n’a pas prise.