Antonio Fiori : Prêts aux collectivités , enfin l’éclaircie

Le rapport sur la stabilité financière dans le monde, rendu public par le Fonds monétaire international (FMI) porte bien mal son nom : il y est essentiellement question des risques d’instabilité ou de chocs financiers qui persistent, plus de six ans après la crise financière. Tâchez de voir avec vos yeux seulement. Éternité vivante et par conséquent mouvante encore, où notre durée à nous se retrouverait comme les vibrations dans la lumière, et qui serait la concrétion de toute durée comme la matérialité en est l’éparpillement. Peignez-moi un défaut aussi léger que vous voudrez : si vous me le présentez de manière à émouvoir ma sympathie, ou ma crainte, ou ma pitié, c’est fini, je ne puis plus en rire. Du mécanique plaqué sur du vivant, voilà encore notre point de départ. Pour la France, la tendance de fond est celle d’une remontée en partie tirée par les exportations. L’institution internationale y fait le constat que les risques de marché et de liquidité ont atteint des niveaux dangereux s’ils ne sont pas traités. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « L’homme savant bâtit les cités, la femme savante les renverse ». Le principal reproche demeure la taille de l’administration (centrale, hospitalière et territoriale). Ce dernier identifierait les missions les plus lucratives et facturerait celles-ci au consommateur au prix du marché. En ce sens, la liberté ne présente pas le caractère absolu que le spiritualisme lui prête quelquefois ; elle admet des degrés. On avait retrouvé les plans anciens. A côté de vous, se trouvent deux messieurs, l’un qui déjeune, l’autre, debout devant la table, le cigare allumé, un de ces longs cigares noirs, qui ont une paille au milieu. Les exemples cités par Darwin sont restés classiques : les chats blancs qui ont les yeux bleus sont généralement sourds, les chiens dépourvus de poils ont la dentition imparfaite, etc. Mais les nuages s’étaient amoncelés, la pluie se mit à tomber, et quand je voulus démontrer sur place les raisons de cet enthousiasme, je n’en découvris plus une seule. Autrement dit, le système est actuellement menacé de liquéfaction par une hyper-spéculation sur des classes d’actifs peu réglementés menée par une profession qui ne se résout décidément pas à accepter des profits moindres que par le passé. Regardons-le de près, et voyons comment il réagit à tout le reste. Ajoutez à cela le vol de précieux éléments de propriété intellectuelle européens et américains, notamment via un piratage appuyé par l’État et ciblant les ordinateurs des sociétés européennes, et la menace que fait peser la Chine sur la concurrence ouverte apparaît tout à fait claire. Une aubaine pour les Français, qui apprécient particulièrement les séjours culturels autour de la musique ou des grands écrivains russes. Tout ceci est purement conventionnel et équivaut à dire qu’il nous plaît d’appeler équivalents ou additionnés les trajets qui sont dans les rapports sus-indiqués. Vous l’avez compris ? Entre ces deux limites extrêmes l’intuition se meut, et ce mouvement est la métaphysique même. Si l’Europe veut continuer à prospérer, elle doit faciliter l’entrée des innovateurs sur les marchés de manière à ce que les plateformes se développent dans un premier temps à domicile plutôt que d’attendre pour les introduire qu’elles aient été validées ailleurs. Tandis que les grands groupes n’hésitent pas à souscrire à des contrats d’assurance coûteux d’hommes-clés et à financer des check-up à leurs cadres dirigeants, dans les PME, le dirigeant, travailleur non salarié, n’a même pas droit à une simple visite médicale auprès d’un service de santé au travail.