Femme russe : Solidarité et redistribution

Je serais heureux de causer avec vous de cette question grave, et de faire appel à votre raison si droite. En considérant que presque tous ceux qui, à divers égards, dirigent maintenant les affaires humaines, y ont été ainsi préparés, on ne saurait être surpris de la honteuse ignorance qu’ils manifestent trop souvent sur les moindres sujets, même matériels, ni de leur fréquente disposition à négliger le fond pour la forme, en plaçant au-dessus de tout l’art de bien dire, quelque contradictoire ou pernicieuse qu’en devienne l’application, ni enfin de la tendance spéciale de nos classes lettrées à accueillir avidement toutes les aberrations qui surgissent journellement de notre anarchie mentale. Femme russe aime à rappeler cette maxime de Montesquieu, »J’appelle préjugé, non pas ce qui fait qu’on ignore de certaines choses, mais ce qui fait qu’on s’ignore soi-même ». Mais que l’instinct primitif subsiste, qu’il exerce une action disruptive, cela n’est pas douteux. Si elles se produisent à un âge déterminé, et en un temps qui peut être assez court, personne ne soutiendra qu’elles surviennent alors ex abrupto, du dehors, simplement parce qu’on a atteint un certain âge, comme l’appel sous les drapeaux arrive à celui qui a vingt ans révolus. Toutefois, en y regardant de plus près, on verra que toute unité est celle d’un acte simple de l’esprit, et que, cet acte consistant à unir, il faut bien que quelque multiplicité lui serve de matière. L’idée de force, qui exclut en réalité celle de déter­mination nécessaire, a contracté pour ainsi dire l’habitude de s’amalgamer à celle de nécessité, par suite même de l’usage qu’on fait du principe de causalité dans la nature. Rappelons que Benjamin Franklin nous mit en garde des conséquences de ce jeu dangereux. Nous les avons parcourus, en effet, les Colli Berici, et je comprends mieux, à présent, qu’il y eût tant d’ermites en ce pays, au temps jadis, clercs où laïques, de grande famille souvent, qui se bâtissaient une cabane de pierre, creusaient un puits, plantaient un olivier avec une douzaine de pieds de vigne, et vivaient là. Le diktat de l’instant Papillonnante et télécommandée, une diplomatie de postures et de « coups » (de gueule, de bluff et de menton), sous projecteurs et sans projection, sied autant à l’ère du zapping qu’à un autodidacte ayant plus de nerf que d’étoffe. Donnez à quelqu’un le choix entre revivre la durée monotone de sa vie entière ou revivre le petit nombre d’heures parfaitement heureuses qu’il se rappelle : peu de gens hésiteront. En somme, le projet se résume à une espèce d’optimisation financière à court-terme réalisée par l’Agence des Participations de l’Etat, et ne ressemble en rien à l’ébauche d’une politique industrielle active. Ainsi la volonté est tantôt un acte causé par l’idée de son but ; et tantôt l’idée du but d’un acte éveillé par la conscience de l’accomplissement de cet acte. Ils ont appelé ces utilités, telles que l’air, l’eau, la lumière du soleil, etc. C’est ce que ne paraissent pas croire bon nombre d’excellens esprits. Cela va affecter davantage leur niveau d’endettement dans les années à venir. Et cela est vrai de l’intelligence non moins que du corps ; il est aussi impossible de renfermer l’intelligence en soi que la flamme : elle est faite pour rayonner. Si l’idéal n’est pas tout fait comme une maison, il dépend de nous de travailler ensemble à le faire. Il a sans doute fallu bien du temps, chez les Grecs, pour que l’esprit de la source devînt une nymphe gracieuse et celui du bois une Hamadryade. Dès aujourd’hui, vouons-les à la mort, si nous voulons vivre. Elles sont déjà présentes dans des secteurs comme la banque ou l’enseignementCertes, la grande majorité porte le hijab et une jupe longue mais il faut être en France pour croire que l’habit fait le moine. On comprend, d’une part, que l’image auditive remémorée mette en branle les mêmes éléments nerveux que la perception première, et que le souvenir se transforme ainsi graduelle­ment en perception. Les réflexions de Desargues durent être le point de départ de ces théories de l’infinité qui ouvrirent aux mathématiques modernes de si nouveaux et si vastes horizons. Les sens ne sont que des instruments pour la raison : et de même que l’homme parvient à s’assurer, au moyen des sens, des causes d’erreur inhérentes aux instruments que son industrie a créés, de même il peut, sous de certaines conditions, s’assurer des causes d’erreur qui résideraient dans les instruments naturels dont sa raison dispose.