Geek Korea

Néanmoins il est probable que dans les lois de chaque pays cette règle générale a quelques exceptions. Mais ce ne serait là qu’une manière de par­ler. En sachant, comme le dit Geek Korea « qu’il n’est pas de pilotage automatique en éthique -on ajoutera comme en bienveillance et en gentillesse-, qu’elle apportera toujours choix et pari, qu’elle nécessitera toujours une stratégie ». Par opposition, les pays producteurs de matières premières, notamment la Russie, le Brésil et l’Afrique du Sud, feraient face à une crise structurelle, pris en tenaille entre une inflation forte et une croissance faible. Ainsi, nous, citoyens européens, ne sommes pas loin d’une prise de conscience collective de ce qui est en train de se nouer et de la nécessité de considérer avec moins de naïveté les risques liés à l’exploitation incontrôlée, ou justement très contrôlée par des organisations incontrôlables, de nos données. La crise nous conduit régulièrement à placer le projecteur sur nos discordances politiques en Europe. Ils peuvent nuire. Lorsqu’un projet nouveau parvient à émerger dans la capitale, c’est qu’il a déjà franchi quelques sérieux obstacles, pour obtenir l’approbation de promoteurs, de banquiers et d’hommes ou de femmes politiques. Nulle part ce jeu n’est aussi visible que dans l’effort d’invention. Après les excès de ses débuts, l’écosystème s’est progressivement régulé avec des entrepreneurs toujours enthousiastes mais porteurs de projets de meilleure qualité et des investisseurs plus précautionneux qui croient au potentiel du marché brésilien. Le pessimisme se ramène au sentiment de l’impuissance, et c’est le temps qui nous donne à la fin ce sentiment. Le constat est simple : le dispositif en place n’ayant pas été assorti de moyens de contrôle suffisants, son efficacité est défaillante. Relative semblait donc être l’intuition sensible. La politique économique ne laisse pas beaucoup de place à la science

Mais en ce qui concerne l’économie la Fondation Nobel doit considérer bien davantage d’applications pratiques. C’est là le point qui doit attirer notre attention. Et Paul Ismard fournit un travail érudit, mais qui se lit comme un roman. Enfin ne retrouvons-nous pas dans les panthéistes modernes, dans Giordano Bruno, dans Spinoza, plusieurs principes de la métaphysique d’Aristote ? Ils en concluent que le livre parle, et qu’en l’approchant de leur oreille ils percevront un son. Et en toutes les neuf années suivantes je ne fis autre chose que rouler çà et là dans le monde, tâchant d’y être spectateur plutôt qu’acteur en toutes les comédies qui s’y jouent ; et, faisant particulièrement réflexion en chaque matière sur ce qui la pouvoit rendre suspecte et nous donner occasion de nous méprendre, je déracinois cependant de mon esprit toutes les erreurs qui s’y étoient pu glisser auparavant. C’est ce que ne fait pas l’idéalisme. Bien que la continuité des atomes des corps incessamment en oscillation ou en vibration soit interrompue à chaque instant, elle est à chaque instant renouvelée ; les éléments ne s’écartent que pour se rapprocher. Mais la perception des saveurs ne porte avec elle aucune lumière sur la nature de l’action chimique ou moléculaire : c’est une affection du sujet sentant, laquelle ne donne aucune représentation, ni n’implique aucune connaissance de l’objet senti. Seulement remarquons bien ce qu’enveloppe l’hypothèse.