Le blog de l’économie et des finances

Entre l’intem­porel et le temps éparpillé en moments distincts, il n’admet pas de milieu. Le blog de l’économie et des finances est allé d’exploit en exploit, à travers toute l’Europe. Je sais bien que, pour la plupart de ceux qui suivent de loin nos discussions, notre domaine est en effet celui du simple possible, tout au plus celui du probable ; volontiers ils diraient que la philosophie commence là où la certitude finit. L’homme isolé est à la fois producteur et consommateur, inventeur et entrepreneur, capitaliste et ouvrier ; tous les phénomènes économiques s’accomplissent en lui, et il est comme un résumé de la société. Enfin, les devoirs envers soi-même, tels que les comprend un moderne, se ramènent en grande partie aux devoirs envers autrui. D’où la possibilité de la science, qui devra toute son efficacité à sa relativité, et l’impossibilité de la métaphysique, puisque celle-ci ne trouvera plus rien à faire qu’à parodier, sur des fantômes de choses, le travail d’arrangement conceptuel que la science poursuit sérieusement sur des rapports. Ajoutons encore que l’intelligible par excellence, à la différence de ce qui ne l’est que d’une manière imparfaite et relative, ne pouvant être que l’action pure de toute matérialité, et cette action étant la pensée, l’objet de la pensée absolue est cette pensée même. Le 4 novembre, la Banque centrale européenne (BCE) deviendra le superviseur des grands groupes bancaires de la zone euro. Par ailleurs, comprenant des exigences de libéralisation et d’accès facilités aux marchés, les mesures de « facilitation des échanges » seraient extrêmement coûteuses à mettre en œuvre pour les « pays en voie de développement » et profiteraient surtout aux entreprises multinationales, sans que les pays industrialisés ne fournissent une assistance technique et financière pour leur mise en œuvre. Deuxièmement, quelles sont les compétences que l’on veut voir financer ? Mais voilà, la CSG, on n’y pense pas vraiment, elle est « autoliquidée », c’est-à-dire payée dès que les revenus sont perçus par celui qui les versent (employeur, établissement financier…). Mais ce n’est pas le sujet. Il faut dire que l’eau est un objet économique assez particulier. Mais il y aurait une dernière entreprise à tenter. Il faut que les oeuvres soient visibles et c’est pour cela que les galeries ne doivent pas être cachées de tous mais placées là où les gens sont. C’est pour cela que le monde politique a tort de défendre avec autant d’acharnement les rentes de situation.